Thursday, September 18, 2008

Etudes photographiques, Revue

---------- Message transféré ----------
De : Andre Gunthert
Date : 18 septembre 2008 07:32
Objet : [visuel] Etudes photographiques revient en ligne avec ses images

Communiqué. Etudes photographiques revient en ligne avec ses images

A l'occasion de la parution de son n° 22 (octobre 2008, en librairie la semaine prochaine), la rédaction d'Etudes photographiques est heureuse d'annoncer la réouverture du site web de la revue.

Créée en 1996, la seule revue francophone consacrée à la recherche en photographie avait ouvert dès 1997 un site permettant d'accéder gratuitement à une sélection d'articles, avant de rejoindre en 2002 le portail d'édition électronique Revues.org. La nouveauté de cette expérience se heurtait alors à l'absence de formule praticable permettant la reproduction en ligne des illustrations. Les articles repris sur le site étaient donc amputés de leur iconographie, ce qui, on le comprendra, pour un organe consacré aux images, ne pouvait constituer qu'une solution temporaire. Un horizon se dessinait avec la directive du Parlement européen du 22 mai 2001, qui recommandait l'acclimatation des règles du "fair use" anglo-saxon et pouvait ouvrir à un usage raisonnable de l'exception pédagogique. Hélas! La réponse de la France chiraquienne, sous la forme de la loi DADVSI ("Droit d'auteur et droits voisins dans la société de l'information"), allait refermer durablement cette voie. En juin 2006, prenant acte de l'impasse devant laquelle se trouvait placé l'usage scientifique des contenus multimédias, la rédaction d'Etudes photographiques décidait de suspendre son expérience d'édition en ligne.

Cette réaction ne devait pas rester sans suites. Après la publication d'un article-manifeste décrivant les difficultés de la situation française, une première réunion publique d'historiens de l'art était organisée à l'INHA en juin 2007, suivie d'un colloque international en janvier 2008 à l'institut Max Planck pour l'histoire des sciences de Berlin, sous le patronage de Lorraine Daston. C'est grâce aux recommandations issues de cette rencontre qu'Etudes photographiques peut aujourd'hui rouvrir son site. En application de la préconisation d'une «politique de libre accès aux images du domaine public», conforme aux dispositions du code de la propriété intellectuelle, la revue a choisi de reproduire l'iconographie des articles dont l'ensemble des illustrations ne relèvent pas du droit d'auteur – soit environ la moitié des contributions publiées sur papier. Pour les autres, seul le texte est repris, ce qui permet une consultation ou une recherche rapide, mais ne remplace pas l'examen de la version papier. Incomplète, la version en ligne ne peut être considérée comme une publication scientifique et ne pourra faire l'objet d'une citation.

L'évolution du rôle de la publication sur internet nous a également amené à revenir sur le principe dit de la "barrière mobile", selon lequel on observe un décalage de quelques années entre la parution papier et la mise en ligne. De plus en plus souvent, c'est par le réseau que l'on prend connaissance d'un contenu. Supposée protéger les intérêts de l'éditeur, la barrière mobile pénalise le chercheur, en ralentissant la diffusion de son travail. Les nouvelles dispositions de l'évaluation des enseignants-chercheurs, qui intègrent désormais Google Scholar à la batterie des indicateurs, encouragent également à ne pas différer une publication devenue un outil de mesure instantané de la productivité savante. Avec le recul de l'expérience, il est devenu patent que la consultation en ligne et sur papier ne concernent ni les mêmes publics ni les mêmes usages. C'est donc en toute sérénité, pour le profit des lecteurs et des auteurs, que nous avons choisi pour Etudes photographiques d'emboîter le pas aux revues qui publient simultanément dans les deux formats.

La réouverture du site, le rattrapage des volumes parus et l'intégration de l'illustration ont représenté un effort considérable, qui a occupé une bonne partie de l'été les équipes d'Etudes photographiques et de Revues.org. En cette rentrée, les plâtres sont loin d'être secs, et il faudra encore plusieurs semaines pour achever l'ouvrage. Mais avec sa maquette aérée, ses nouvelles fonctions et un vaste corpus d'articles, le site rénové constitue déjà un outil précieux, dont il était futile de différer encore l'accès. Nous espérons que vous aurez comme nous plaisir à retrouver Etudes photographiques en ligne, avec ses images.

André Gunthert

New MISTI initiative (September 5, 2008)

Recherches Qualitatives : Appel de textes scientifiques

Appel de textes pour un numéro thématique de la revue Recherches Qualitatives

En lien avec le colloque qui s’est déroulé à l’Université de Mons-Haineault en mars 2008, la revue Recherches Qualitatives lance un appel de textes pour l’édition d’un numéro spécial portant sur le thème du colloque :

La contribution de la recherche qualitative à l’émancipation des populations négligées :
retour aux sources sociopolitiques

L’expression « Recherche qualitative » est une appellation générale qui a jadis émergé de façon oppositionnelle par rapport à un ensemble figé de pratiques et de manières de voir l’investigation sociale. Aujourd’hui, on ne peut plus définir la recherche qualitative de façon univoque. Il ne s’agit pas tant d’un problème de polysémie que de référence à une réalité désormais multidimensionnelle. La définition qu’on en donnera dépendra donc de la dimension qui nous préoccupe : épistémologique, disciplinaire, pragmatique, politique, technique, etc. Celle que le numéro thématique de la revue Recherches Qualitatives voudrait davantage toucher est la dimension politique, prise au sens de l’engagement social du chercheur qui accepte ou choisit de s’investir dans une recherche particulière. Si, de l’École de Chicago jusqu’à la montée du mouvement critique, la recherche qualitative a été empreinte d’un esprit de contestation de l’ordre établi – à des doses variables, bien entendu – c’est de moins en moins le cas aujourd’hui. Depuis qu’on lui reconnaît sa légitimité scientifique et qu’elle n’est plus considérée comme une infraction au code de conduite de la recherche traditionnelle, elle perd progressivement de sa symbolique de combat. Nous voudrions ici faire un retour à ce que l’on pourrait appeler ses racines sociopolitiques. Les textes présenteront donc un engagement sociopolitique, c’est-à-dire une préoccupation pour une cause sociale impliquant une population négligée. De plus, elles adopteront une posture interprétative dans la conduite de la recherche et démontreront sans ambiguïté un intérêt majeur pour le point de vue des acteurs sociaux.

Éditeurs :
Roberto Gauthier, Université du Québec à Chicoutimi
François Guillemette, Université du Québec à Trois-Rivières

Les chercheurs intéressés doivent faire parvenir leurs propositions de textes par voie électronique au secrétariat de l’ARQ : infoarq@recherche.qualitative.qc.ca au plus tard le 30 novembre 2008. Il doit s'agir de textes inédits qui ne sont pas en évaluation dans une autre publication.

À la suite d'une évaluation éditoriale, le texte est soumis à au moins deux lecteurs qui en font une évaluation à l'aveugle. Un rapport d'évaluation sera communiqué aux auteurs dans les mois suivants.

Les textes devront respecter de près la thématique, de même que les normes suivantes :

- Ne pas dépasser 60 000 caractères incluant le résumé, les tableaux et les figures, les notes, les références et les appendices.
- La séquence des parties doit être la suivante : page de titre, résumé, texte, notes de fin de document, références bibliographiques, appendices. Les figures et les tableaux doivent être intégrés au texte – prévoir que nous travaillons les textes finaux avec des marges de quatre centimètres à gauche et à droite.
- La page de titre contient les informations suivantes relatives aux auteurs : titre de l'article, nom du ou des auteurs, et, pour chaque auteur, titre(s), affiliation institutionnelle, adresse électronique, adresses, numéros de téléphone, note biographique (environ cinq lignes). Tous ces renseignements ne seront pas publiés.
- Le résumé consiste en un paragraphe contenant au plus 150 mots. Il doit être différent du premier paragraphe de l'article. Il doit notamment énoncer l'objectif poursuivi par l'auteur dans le cadre de son article. Nous demandons aux auteurs de faire suivre le résumé de trois à cinq mots clés.
- Pour les références bibliographiques, veuillez utiliser le style de l'APA (American Psychological Association).

Wednesday, September 17, 2008

Le goût du lointain à l'Institut Néerlandais

Mardi 23 septembre / 19h30 / Institut Néerlandais

Le goût du lointain

film_alseenvlieg.jpg


Vocation et risques du métier du grand reporter féminin


Alexandrine Tinne (1835-1869) était exploratrice. Telle une Alexandra David-Néel, cette femme cultivée et fortunée a effectué des voyages toujours plus lointains et risqués, et laissé des témoignages de ce qu’elle voyait, en lettres et surtout en photos – elle était l’une des premières femmes photographes des Pays-Bas.

Si Tinne avait vécu aujourd’hui, elle serait sans nul doute devenue grand reporter car l’intérêt de son travail, notamment photographique, dépasse largement le cadre strictement historique !

Son destin tragique – elle fut assassinée dans le désert africain – a inspiré la réalisatrice BarBara Hanlo pour son documentaire Comme une mouche attirée par la flamme.

La projection
Dans le cadre de la Semaine des Cultures Étrangères du Forum des Institut Culturels Etrangers à Paris (FICEP)

BarBara Hanlo.- Als een vlieg naar de vlam
(Comme une mouche attirée par la flamme)
2007, 62 min, vidéo, couleur
Version originale avec sous-titres français

Débat
La projection du film, en présence de sa réalisatrice, sera suivie d’un débat entre femmes journalistes françaises et néerlandaises sur la vocation et les risques du métier de grand reporter féminin.

Intervenants
Anne Nivat, auteur de Bagdad, Zone rouge (Fayard)
Minka Nijhuis, journaliste free-lance pour le quotidien néerlandais Trouw et auteur de plusieurs livres sur le Timor oriental et l’Irak.

Modératrice
Saskia Dekkers, correspondante du Journal télévisé néerlandais à Paris.

Entrée libre
Réservations sur 01 53 59 12 47 (répondeur) ou sur info @ institutneerlandais .com
Information : www.institutneerlandais.com

Lieu

Mardi 23 septembre / 19h30 / Institut Néerlandais
121 rue de Lille, 75007 Paris
Mº Assemblée Nationale

Thursday, April 3, 2008

Le Centre Roland-Barthes à l’université Paris-Diderot-Paris7 propose
Mardi 15 avril 2008, de 18h à 20h

Écriture de soi sur ordonnance. Etudes de cas : XIXe-XXe siècles
Conférence de Alain Corbin, Historien
présenté par Martin Rueff, maître de conférences à Paris-Diderot

Salle des thèses, la Halle-aux-farines

ATTENTION : pour accéder à Paris 7 Halle-aux-farines
www.univ-paris-diderot.fr cliquer sur: VENIR – PRG – PLAN DU SITE – ACCES GENERAL HALL E – SIGNETS 4e ETAGE)
L’ascenseur pour le 4e étage est Hall E, au fond du couloir
(passée la porte vitrée à gauche, APRES un premier ascenseur au milieu du hall).

La salle des thèses est à gauche en sortant de l’ascenseur. :

Saturday, March 29, 2008

SHS : des disciplines en voie de disparition

Transferts du CNRS vers les Universités et de nouveaux Instituts

Le CNRS pourrait "transférer" certaines disciplines de Sciences
Humaines et Sociales (SHS) à "d'autres entités, notamment l'université", à
l'occasion de sa réorganisation en instituts thématiques, indique le
CNRS à L'AEF jeudi 27 mars 2008. Catherine Bréchignac, présidente du
CNRS, l'a notamment fait savoir aux organisations syndicales de
l'organisme lors de rencontres bilatérales et avait également évoqué
cette possibilité sur la radio BFM. Valérie Pécresse, ministre de
l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avait demandé à Catherine Bréchignac, dans sa "feuille de route" envoyée début mars, de réfléchir
à "une structuration en grands instituts nationaux de recherche, dans
l'esprit de l'Insu et de l'IN2P3".

Au CNRS, on confirme donc qu'il s'agit d'une "piste sur laquelle on
travaille", en précisant que "le périmètre de cet institut SHS n'est
encore connu, la concertation avec les directeurs d'unités n'étant pas
achevée". Néanmoins les disciplines telles que l'archéologie ou encore
l'anthropologie devraient rester dans le giron du nouvel institut,
contrairement à la philosophie, par exemple.


Deux nouveaux instituts


Plus clairement, Catherine Bréchignac, présidente du CNRS, a dit hier
à l'intersyndicale qu'elle ne se battrait pas (contre le ministère) pour conserver les SHS au sein du CNRS. La situation semble être la suivante: le gros de la section 31 (les préhistoriens, pour faire bref)
rejoindraient (malgré eux!) le nouvel institut du développement durable,
tandis que le nouvel institut des Sciences Humaines et Sociales (SHS) regrouperait les instituts
français à l'étrangers, l'archéologie (avec une redéfinition du périmètre par rapport à l'INRAP), et les très rares labos SHS qui ont du gros équipement ; tout le reste partirait dans les universités - je laisse à chacun le soin de faire la très longue liste des disciplines et
labos dont il s'agit ! Sachant que dans la première version de la LRU
(sur laquelle Pécresse avait temporairement reculé) il était dit que "le
personnel enseignant des universités comprend les chercheurs", sachant
que la LRU a établi la libre modulation des services par le CA, sachant
que le rapport Attali a clairement dit qu'il fallait supprimer le statut
de chercheur, et sachant enfin que le plan licence créée un volume
d'enseignements supplémentaires sans création de postes, il n'est pas
difficile de voir ce qu'il adviendra des chercheurs CNRS reversés dans
les universités: on leur collera des heures de cours, dans le seul
objectif de faire des économies budgétaires (particulièrement visées
s'agissant de disciplines fondamentales, non professionnalisantes, donc largement inutiles aux yeux du ministère).

Peu ou pas de perspectives de recrutements

Sachant que les SHS, ce sont au CNRS 3600 personnes, autant vaut de dire que nos disciplines ne recruteront plus pour au minimum la décennie à venir, tous les besoins
d'enseignement étant largement couverts; autant vaut de dire qu'il ne
fait pas bon être doctorant SHS aujourd'hui, et qu'il n'y en aura plus
demain, faute de toute perspective de carrière: or une discipline qui ne
se renouvelle pas dans son personnel, est une discipline qui meurt.
Quant aux ITA, mystère et boule de gomme quant au sort qui leur est destiné !

Message d'origine : Julien Demade, coordparis1

Friday, March 21, 2008

Mai 1968 au Musée historique de Lausanne

Autour de l’exposition «Une Suisse rebelle. 1968-2008»

§ Qu’avons-nous fait de la révolution sexuelle?
Rencontre-débat animée par la journaliste Anna Lietti avec Marie Anna Barbey, écrivaine, Adriana Bouchat, psychologue, Christian Verdon, ex vice-président de pink cross, Eliane Perrin, sociologue. Lecture de textes par la comédienne Heidi Kipfer.
La rencontre comprend également la visite de l’exposition avec ses concepteurs et une petite collation.
Samedi 19 avril de 13h à 16h
Entrée libre sur réservation

Musée historique de Lausanne
Pl. de la Cathédrale 4
1005 Lausanne
tél 0041 21 315 41 01
fax 0041 21 315 41 02
courriel :
musee.historique@lausanne.ch